Conseils pratiques pour limiter les risques

et surtout peut-être gagner gros !

Investir ou prêter des fonds sur les plateformes de crowdfunding peut s’apparenter aux paris sportifs.  Si vous n’avez pas tous les éléments pour prendre une décision réfléchie, je vous invite plutôt justement à essayer de parier sur les sites de pari en ligne, il y a au moins des offres de bienvenue et moins d'enjeu financier au lancement. Cliquez sur le lien et retrouvez toutes les offres de bonus de paris sportifs.

CrowdEquity (investissement en capital)

Le crowdequity ou financement participatif en investissement direct, contrairement au marché boursier, privilégie des rapports ouverts et privilégiés entre le chef d'entreprise et les investisseurs. Si le dirigeant possède une solide expérience dans la branche dans laquelle il souhaite investir et qu'il est entouré d'une équipe aux compétences adaptées, les chances de succès deviennent importantes.

Analyser le marché

Deuxième étape : comprendre l'offre de l'entreprise et sa clientèle. Posez les bonnes questions : combien d'acheteurs potentiels existent-ils ? Qui sont les concurrents ? Le marché est-il encore récent ou déjà trop saturé pour le produit vendu ?

Savoir à quoi sert son argent

Vous êtes prêt à accompagner une société en investissant votre argent ? Avant de franchir le pas, demandez-vous à quoi serviront les fonds investis dans l'entreprise. Plus ils auront un impact positif sur le chiffre d'affaires, plus vite la société atteindra son seuil de rentabilité.

Comment récupérer sa mise

Vous n'êtes pas encore entré au capital de la société, vous n'avez pas encore investi, mais il faut déjà se poser la question. En général, dans un horizon de cinq à sept ans après l'achat de vos actions, vous pouvez les revendre à l'entrepreneur, à un autre actionnaire de l'entreprise ou encore à un repreneur (fonds d'investissement, industriel ou grand groupe).

 

Opter entre action et obligation

Dans le crowdequity, comme sur le marché boursier, deux types d'investissement existent : l'achat d'actions ou la souscription à des obligations. Le premier peut proposer un meilleur retour sur investissement, mais est aussi plus risqué : la valeur de l'action dépend notamment des performances de l'entreprise, mais peut diminuer fortement si sa santé décline. Ces titres donnent par ailleurs un droit de vote lors des assemblées générales, proportionnel au nombre d'actions détenues. Les obligations, elles, fonctionnent comme un prêt : l'entreprise s'est engagée à le rembourser au même titre qu'un prêt auprès d'une banque. Des clauses de pénalité sont prévues en cas de retard.

Être vigilant sur l'obtention de la plateforme des status réglementaires

Le statut de conseiller en investissements participatifs (CIP)

La plateforme de crowdfunding ayant le statut de CIP peut proposer, dans la limite de 2,5 millions d’euros, certains titres financiers, sans prospectus visé par l’AMF, et des minibons. Ce statut n’impose pas de capital minimum à la plateforme, mais ne peut pas proposer ses services hors de France.

Une enquête réalisée par CrowdCheck, un site américain dédié justement à l'étude de la validité des projets et de la sécurité de l'investissement a montré que 40% des projets présentés sur les plateformes américaines ne respectent pas les règles de vérification et de certification des comptes financiers.

Cela implique que les entreprises sollicitant les internautes ne publient pas toutes leurs informations financières, comme cela devrait être selon la réglementation. C'est néfaste tant pour le secteur en plein essor et développement, que risqué pour les investisseurs et les prêteurs. Il est déterminant pour que ce nouveau secteur innovant, vecteur d'emploi et nouveau poumon de la finance, continue son développement, qu'à la fois, les gendarmes de la bourse restent vigilants et intraitables et que les prêteurs ou investisseurs exigent que les entreprises en recherche de fonds, respectent toutes les normes en vigueur.

Un agrément de prestataire de services d’investissement (PSI)

Les plateformes d’investissement en capital qui choisissent le statut de PSI peuvent fournir des services d’investissement au sein de l’Espace économique européen (EEE). Ce statut impose à la plateforme un capital minimum de 50 000 euros si elle ne reçoit ni fonds ni titres de la clientèle, de 125 000 euros dans le cas contraire.

Le crowdlending : moins risqué en s’appuyant sur un historique dans les trois ans

Le crowdlending (de l’anglais crowd : la foule et lending : prêt), également appelé peer-to-peer lending, désigne toute activité de crédit participatif. Il repose sur la participation d’un grand nombre de personnes au financement de projet d’entreprises, ou de particuliers par le prêt avec ou sans intérêt.

Différences fondamentales entre l'investissement direct et le crowdlending

Frédéric Levy-Morelle, CEO de la plateforme de crowdlending Look&Fin explique : « Dans le crowdlending, sur base de titres de créances, les investisseurs bénéficieront d’un rendement régulier lié à un intérêt fixé au départ et recevront le remboursement de leur capital à l’échéance du prêt. La sélection des entreprises et l’analyse du risque se font sur des éléments tangibles puisque les sociétés sur notre plateforme doivent déjà avoir trois exercices comptables derrière elles ».

Choisissez plusieurs plateformes de crowdlending

Choisissez les bonnes plateformes : là encore la diversification est de mise. Sélectionnez vos projets non pas sur une plateforme mais plusieurs. Et profitez de l’expertise et des atouts de telle ou telle plateforme pour vos investissements. Ainsi Anaxago et Wiseed sont les leaders en immobilier, peut-être serait-il judicieux de choisir un ou 2 projets de crowdfunding immobilier via ces plateformes ?

Les 5 astuces pour réussir ses investissements crowdlending par Café de la bourse

La fraude est sûrement la source des plus grandes critiques ou inquiétudes.

Afin de sécuriser l’opération, il est absolument nécessaire de passer par des sociétés spécialisées dans ce type d'opérations et qui font office de plateforme d’intermédiation et de filtres entre prêteurs et emprunteurs. Et donc attention aux arnaques qui pullulent sur le web. Il est indispensable de passer par des sociétés agrées par l’autorité du contrôle prudentiel, géré par l’Orias en tant qu’intermédiaire en financement participatif (IFP), statut créé par l’ordonnance du 30 mai 2014. En tant qu’IFP, les plateformes de prêts doivent souscrire une assurance de responsabilité civile professionnelle, organe de la banque de France. Pour vous assurer qu’un organisme est agréé vous pouvez consulter Regafi, le registre des agents financiers de la banque de France, ou vous approcher de l'Autorité des Marchés Financiers. 

Si la plateforme encaisse des fonds, elle doit être agréée a minima en qualité d’établissement de paiement (EP) par l’ACPR (Autorité de contrôle prudentiel et de résolution) ou être enregistrée en tant qu’agent de prestataire de services de paiement (APSP).

Mais même si le secteur est de plus en plus réglementé que cela soit en France grâce notamment aux nouvelles mesures du gouvernement et à la mobilisation d'Emmanuel Macron pour ces enjeux ou aux Etats-unis, avec les règles de base fixées par la SEC (Securities and Exchange Commission), le gendarme de la Bourse américaine, des dérives demeurent.

Des escroqueries avérées ont été signalées par l'association Financement Participatif France . Il s’agit de deux fausses plateformes : « crowd-partners.com » et « france-eco.net ». Pour rappel, les plateformes de financement participatif ne sont pas autorisées à faire de démarchage.

 

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