Le financement participatif

Définition et vue d'ensemble

On a souhaité aussi proposer un véritable outil d’aide et d’accompagnement des créateurs et entrepreneurs souhaitant faire appel au crowdfunding.

Nous sommes partis d’un constat : cette nouvelle solution de financement a largement été présentée et mentionnée par les médias. La multiplication des plateformes, augmentation soutenue des projets mis en ligne, mobilisation des donateurs en progression. La puissance d’internet permet de toucher de nouveaux publics et de développer des campagnes de collecte avec des coûts réduits. Néanmoins, la collecte de fonds via le web nécessite un investissement important en temps et en maîtrise de l’outil.

Mais concrètement comment l’on mène-t-on une campagne de crowdfunding ? Quelles sont les clés d’une campagne réussie ? Nous avons donc favorisé une démarche pragmatique pour répondre à des questions concrètes que l’on se pose tous lorsque l’on envisage et mène une campagne de crowdfunding.

Introduction

La Définition du crowdfunding

Le crowdfunding, que l’on définit littéralement par le « financement par la foule », est fréquemment traduit par « financement participatif ».  Le crowdfunding se base sur la logique selon laquelle les petits efforts accumulés peuvent faire aboutir de grands projets.

Le crowdfunding rassemble des individus pour un projet humain, une aventure collective. Il faut aller au- delà de l’aspect  financier pour voir toute l’importance et la portée de cette démarche.

 

À noter :

  • Certaines plateformes permettent simplement de faire du “don” sans contrepartie.
  • Si la forme de crowdfunding la plus connue est celle du don, d’autres typologies existent : le crowdlending, les utilisateurs prêtent de l’argent,le crowdequity, les utilisateurs deviennent actionnaires ou encore le royalties crowdfunding.

 

 

Les chiffres du crowdfunding

 

Histoire – les origines

PAR L'ASSOCIATION FINANCEMENT PARTICIPATIF FRANCE

La tendance de 2017 se poursuit lors du premier semestre 2018, avec une augmentation de 59% des volumes collectés par les acteurs de la finance alternative. Croissance qui concerne en premier lieu les fonds de prêt en ligne dédiés aux entreprises avec une hausse de 150%, puis les cagnottes (+55%).

La courbe de croissance des volumes collectés par les acteurs de la finance participative est en léger déclin : +36% contre +44% fin 2017. Celui-ci concerne principalement l’investissement en capital dont les volumes de collecte ont baissé de 50% par rapport au 1er semestre de l’année précédente. Cette diminution fait notamment écho au contexte fiscal incertain de ces derniers mois : d’une part, la suppression de l’ISF ne semble pas confirmer les prévisions du gouvernement qui espérait une réaffectation de l’épargne des Français vers le financement de l’économie réelle ; d’autre part, le coup le pouce fiscal annoncé début 2018 qui devait faire passer la réduction d’impôt de 18% à 25% dans le cadre de l’IR-PME (dit « Madelin ») n’a toujours pas été concrétisé, mettant les investisseurs potentiels dans une situation d’imprévisibilité et d’attente.

Côté don, la croissance modérée (26%) se poursuit, de même que pour le prêt (rémunéré ou non, obligations et minibons compris) dont les volumes au 1ersemestre ont atteint 139 millions d’euros, et représente 67% des volumes collectés en crowdfunding.

Le nombre de contributeurs en crowdfunding ne cesse de s’accroître, au semestre dernier, ils sont près de 900 000 à avoir contribué au financement du secteur économique à hauteur de 166 millions d’euros, du secteur culturel à hauteur de 25 millions d’euros et du secteur social à hauteur de 18 millions d’euros.

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